De nouveaux mockup pour GNOME sur téléphone.

Rédigé par Kazhnuz -

La compagnie Purism travaille depuis un moment déjà sur le Librem 5, un projet de téléphone portable libre tournant sous GNU/Linux. Le Librem 5 à une particularité, celle de vouloir proposer comme interface principale GNOME, avec comme alternative possible KDE Plasma Mobile ou la version d'Ubuntu Phone maintenu désormais par la communauté UBPorts. Cette interface n'utilisera pas GNOME Shell, mais Phosh, une interface spécialisé pour le mobile développé à l'aide des technologies GTK et wlroots

À la GUADEC, Tobias Bernard, designer pour GNOME et travaillant chez Purism, nous a proposé une conférence sur le travail qui est fait sur le design des applications et de l'interface principale. IL a rendu les slides de sa conférence accessible sur un dépot github. Attention, je ne sais pas à quel point ce travail est terminé, c'est peut-être encore du WIP. C'est cependant des concepts très intéressant à observer.

Tout d'abord, pour les applications, nous pouvions déjà trouver une image de présentation des applications sur le wiki GNOME (sur la page parlant du projet de déplacer les menus d'applications, accessible sur la barre du haut de l'écran) :

Image des applications sur le Librem 5

En plus du travail fait par Adrien Plazza sur les applications en deux parties, nous pouvons remarquer un travail fait pour les applications ayant trop d'élément sur la HeaderBar (la barre de titre fusionnée des applications GNOME). Le but est alors de déplacer le contenu en trop de cette HeaderBar vers une barre situé en bas de l'écran, à la manière de certaines applications Android. Ce travail a déjà été effectué sur Epiphany (GNOME Web), comme vous pouvez le voir dans cette requette d'ajout de code sur le gitlab officiel de GNOME. Je vois un second intérêt à ce choix en plus de celui de faire tenir l'application dans un plus petit espace, il y a celui de rendre plus accessible certaines commandes importantes de l'application au pouce.

En plus de cela, Tobias Bernard à également montré des mock-ups intéressant de l'interface mobile du Librem5, présente sur le diaporama présenté plus haut.

La première présente une "interface minimale viable"

Interface minimale viable

Le second n'indique pas trop ce que c'est, mais je peux supposer que c'est l'objectif "plus tard" du Librem5

Interface "finale"

On note une très grande proximité avec GNOME, avec une barre de haut très proche de celle de GNOME, avec juste en moins le menu d'application - qui sera aussi retiré de GNOME - et le menu "Activité". Ce dernier est remplacé par une barre en bas, avec une flêche vers le haut. Celle ci active un menu proche du menu activité, mais plus adapté au mobile : La taille des image des fenêtre d'applications actives est maximisée, offrant plus de visiblité, et un bout de l'écran de liste d'application est déjà visible, offrant plus la possibilité à l'utilisateur de voir comment y accéder.

On note également que cette présence de la liste des applications qui se déplace pour prendre toute la place ensuite fait partie du projet d'utiliser plus un modèle spatial et des animations sémantiques pour le projet GNOME.

Même s'il y a encore du travail pour implémenter tout cela, c'est intéressant de voir l'avancée en terme de design du projet :)

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La Fondation GNOME propose maintenant des postes payés.

Rédigé par Kazhnuz -

Depuis ce matin à commencé la GUADEC, la conférence anuelle européenne des utilisateurs et développeur du projet GNOME, le projet d'environnement de bureau libre. C'est souvent le moment où des annonces sont faits sur ce qui est à venir, et des bilans de ce qui ont été fait.

Ce premier jour, il y a eut des conférences sur les performances de GNOME Shell - le composant s'occupant d'afficher l'interface du bureau, sur la transition vers GNOME Shell d'Ubuntu, sur GTK4, sur comment faire des interfaces pour téléphone avec GTK… et pleins d'autres sujets que je vous laisse découvrir sur l'emploi du temps !

Ici, j'aimerais parlé surtout d'une conférence, par Rosanna Yuen : « GNOME Foundation: Looking into the Future ». Je n'ai pas vu cette conférence, mais deux annonces particulière y ont retenu mon attention : les projets de la fondation avec la promesse de donation d'un millions de dollar, mais également des offres d'emploi chez GNOME.

Pour le premier, je rappelle qu'un don (le donnateur est gardé anonyme) avait été promis d'un million de dollar, afin de permettre l'évolution de la fondation GNOME. Ce que la Fondation projete de faire avec cet argent a été révélé dans une slide de cette conférence :

  • Améliorer les opération de la fondation GNOME.

  • Diriger de meilleurs levée de fonds

  • Centraliser et améliorer les processus de contribution au projet GNOME

  • Lancer le projet pour faire qu'il soit autonome sur une plus grande échelle.

En effet, dans cette conférence a été remarqué le besoin d'évolution de la fondation face à ses challenges, qui avait eut un certain conservatisme dans la gestion de ses finances, des difficultés à garder les donateurs et des changements rapide dans le bureau. Traditionnellement, la fondation à surtout eut pour rôle de fournir une infrastructure et un cadre légal au projet, tandis que c'était surtout les sponsors qui finançaient directement le développement (ainsi que des projets de stages tels le Google Summer of Code).

Le fait d'utiliser cet argent pour aider à faire en sorte que la fondation ait une plus grande facilité à faire évoluer le projet - et donc que le projet ne soit pas uniquement dépendant de ses sponsors - est à mon opinion une très bonne chose. En effet, même si je suis très reconnaissant envers les sponsors du projet GNOME, je pense qu'il est aussi important que la fondation ait une part d'autonomie, et puisse influer sur l'évolution du projet qu'elle soutient.

Ce n'est pas la première fois que la fondation montre cette volonté cette année, puisqu'elle a aussi proposé des stages dédiés à des questions de sécurités.

Parmi les volontés qui m'intéresse le plus, il y a toute amélioration possible au processus de contribution à GNOME. Si les choses se sont déjà bien amélioré avec le pasage à Gitlab et des projets tels que GNOME-Builder et l'utilisation de flatpak, il y a encore des possibilités d'améliorer cela.

Et pour aider à cet objectif, la fondation propose aussi des emplois, qui seront donc directement payé par la Fondation et non par des entreprises externes. Parmi ces emplois, il y a :

  • Un⋅e coordinateur⋅rice du développement, qui s'occupera de lever les fonds et de diriger les plan de développement de la Fondation.

  • Un⋅e coordinateur⋅rice de programme qui planifiera et organisera les programmes et les activités (GUADEC, Libre Application Summit, GNOME.Asia, hackfest…) de GNOME

  • Un⋅e DevOps / SysAdmin qui s'occupera de gérer l'administration (avec l'équipe administratrice systeme existente) des infrastructure internet du projet.

  • Un⋅e développeur⋅euse cœur pour GTK qui s'occupera d'un certain nombre de tâche de développement et d'administration pour la boite à outil graphique GTK.

Ces postes sont prévu initialement pour 1 an, avec pour objectif d'en faire des positions permanente si les financements le permettent.

Les raisons pourquoi cela me rend content sont double :

Premièrement, c'est un moyen de permettre à plus de développeur⋅euses de pouvoir vivre du logiciel libre, et c'est une bonne chose. C'est tout bête, mais les developpeur⋅euse⋅s de logiciel libre et open-source ont aussi besoin de se nourir, vivre, etc. Et c'est donc pour moi important pour elleux d'avoir des offres diverses. C'est donc une bonne chose pour les devs du projet GNOME d'avoir plus de possibilités d'emplois. Ce projet, c'est donc plus de développeurs qui vont pouvoir vivre de leur passion.

Secondement, parce que j'espère que cela va offrir au projet GNOME de nouvelles possibilités d'évolutions. Si je trouve que le projet GNOME à eut des tas d'évolutions sympa ces dernières années (par exemple Gilab, Flatpak et Flathub, divers projets, et pleins d'autres trucs que j'oublie), je pense que ce genre d'initiative devrait permettre au projet GNOME de pouvoir plus facilement évoluer, lancer des initiatives, etc. Notamment si tout un travail est fait autour de la coordination, cela pourrait permettre plus de collaboration entre les différents modules du projet.

Bref, j'ai hâte et je suis très curieux de voir ce que vont permettre ces évolutions, et je souhaite tout le courage à tout⋅e⋅s celleux concerné⋅e⋅s.

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Ubuntu 17.10 et GNOME

Rédigé par Kazhnuz -

Comme vous le savez, Ubuntu a décidé de repasser sous GNOME-Shell pour son interface principale. Cependant, les détails n'étaient lors de l'annonce pas connu, et assez contradictoire entre eux. D'un côté certains pensaient qu'on aurait un GNOME Vanilla, et d'autres espéraient qu'on aurait un clone 1:1 d'Unity utilisant le moteur de Gnome-Shell. Aujourd'hui, le gel de l'ajout de nouvelle fonctionnalité est passé, et de ce fait, on a une vision plus claire de ce à quoi pourra ressembler le futur GNOMEsque de Ubuntu.

Avant de véritablement donner la liste des différences et des nouveautés, je vais commencé par parler de la manière dont la transition a été faite. Le travail sur la session Ubuntu a été réalisé en concertation avec la communauté GNOME, en particulier par des discussions sur quelle était la meilleur marche à suivre pour créer une expérience Ubuntu (notamment à la GUADEC). Des développeurs Ubuntu sont également devenus membres de la fondations GNOME (et ont notamment leurs blogs désormais actifs sur Planet GNOME).

Au niveau technique, le choix s'est porté sur une manière de faire similaire à la session GNOME Classic. En plus des deux sessions connus de GNOME Shell (GNOME et Classic), une troisième session a été ajoutée dans Ubuntu : la session Ubuntu (jusque là, tout semble logique). Cela permettra d'avoir toutes les modifications spécifiques à Ubuntu dans une session à part, sans avoir à modifier la session GNOME. Cela veut dire que toutes les modifications faites par Canonical et l'équipe bureau d'Ubuntu peuvent être contournée par la simple installation de la session GNOME ( sudo apt install gnome-session ). Ensuite, les modifications ont été implémenté par :

  • Des patchs au niveau de la distribution (le theme GDM différent)

  • Des paramètres différents (les boutons de fenêtres, par exemple)

  • Des patchs actifs que dans la session Ubuntu (le theme Ubuntu, par exemple)

  • Des extensions activés par défaut dans la session Ubuntu.

Au niveau de la version de GNOME, Ubuntu 17.10 utilisera la version la plus récente de GNOME : GNOME 3.26. Cela permettra aux utilisateurs d'accéder aux toutes dernières nouveautés de cette version. Les contributions venant d'Ubuntu dans GNOME ont également augmentées, avec par exemple le travail de Marco Travisan sur le support des écrans à haute densité de pixel dans GNOME et le fait que ce soit désormais Jeremy Bicha qui maintient GNOME Tweaks. Il y a d'autres exemples de patchs fait par des développeurs employés par Canonical et/ou membre de la communauté Ubuntu, mais mon but n'est pas de faire une liste.

L'interface globale : ça ressemble à Unity, mais en différent.

Lorsque l'on voit l'interface globale de Ubuntu 17.10, on remarque une première chose : la présence de l'interface avec une barre horizontale en haut de l'écran, et une dock vertical à droite. Les deux principales différences à première vue avec GNOME sont donc ce dock et l'intégration des icones de status (via le protocole appindicator) sur la barre horizontale.

Ubuntu 17.10

Note : image piquée à Didier Roche, je suis sur mon netbook et ne peux donc pas prendre de screenshot d'Ubuntu 17.10

Cependant, dès qu'on y regarde de plus près, les différences avec Unity commencent à apparaître, et elle sont nombreuses. Le theme utilisé est toujours Ambiance, et des modifications ont été faites au theme GNOME Shell et au theme GDM afin de créer des couleurs plus proche de celle de la marque Ubuntu.

L'apparence basique est donc retenue, mais le bureau Ubuntu reste fidèle au mode de fonctionnement de GNOME.

Sur la barre verticale, le calendrier et les notifications sont désormais centrées, et le menu global est remplacé par deux boutons : le bouton "Activité" de GNOME (on en reparlera après) et un menu d'application réduit, destinée à affiché les fonctionnalités globale de l'application. Le HUD (qui permettait de chercher rapidement une fonction dans une application en appuyant sur alt) n'est également plus présent.

Sur le dock, les barre de progressions et les badges qui indiquaient les nouveaux messages ne sont plus présent, mais il est prévu de les faire revenir. La poubelle ne se trouve plus sur le dock, et tout en bas du dock se trouve l'accès aux applications supplémentaires.

Le Dash (menu principal) est donc remplacé par deux menus différents : celui des applications, et celui. Dans les deux, on peut trouver l'accès à la recherche des applications, et également à des moteurs de recherches internes fournis par les applications, qui permettent de chercher les fichiers, etc. Contrairement à GNOME cependant, le coin actif qui active la vue d'ensemble des fenêtres est désactivé, pour éviter que les utilisateurs l'active par accident. Le bouton super fonctionnera toujours pour l'activer.

Au niveau des fenêtres, elles utilisent désormais des barre d'entête (headerbar), les barre d'outil fusionnée à une barre de titre de GNOME. Les boutons de fenêtre se trouve sur la droite (pour minimiser les différences avec GNOME) et contiennent les boutons minimiser et maximiser (qui sont plus logique puisqu'il y a un dock).

Il y a également d'autres différences, mais j'ai marqué ici ce qui semble être pour moi les plus marquante.

Le choix qui fache : pourquoi forker DtD ?

(et l'application pour les appindicator)

J'ai souvent vu des personnes sur les flux de commentaires qui s'interrogent sur les choix de Canonical au niveau des extensions. En effet, au lieu d'installer directement dash-to-dock et l'extension appindicator, ils ont procédés à des forks léger de ces extensions. Qu'est-ce que cela signifie ? Cela signifie que leur fork sont situés dans des branches spécifiques des extensions cités plus haut, avec notamment des identifiants différents (ubuntu-dock et ubuntu-appindicator).

De nombreuses personnes se demandent pourquoi. Est-ce encore un syndrome de Not Invented Here ? Ne serait-ce pas plus simple d'utiliser l'extension Dash-to-Dock ? Pourquoi moi, utilisateur avancé, voudrais-je utilisé Ubuntu-Dock qui à un accès moins facile à la customisation ?

Je vais commencer par la dernière, en reprenant un commentaire que j'avais fait à l'époque sur OMGUbuntu (parce que je suis flemmard). En effet, la première chose à comprendre sur Ubuntu-Dock est ce qu'il est, où plutôt ce qu'il n'est pas : Ubuntu-Dock n'est pas un « meilleurs dock » que Dash-to-Dock. Ce fork n'a pas été fait parce que d-t-d n'aurait pas été assez bien pour Ubuntu. Au contraire, ils l'ont choisi et l'on forké parce qu'il était parfait. Ce dock n'a pas pour but de vous donner envie de remplacer Dash-to-Dock, qui sera toujours le dock « supérieur » avec plus de fonctionnalité. Il y aura très certainement des tas de tutoriel vous disant comment remplacer Ubuntu-Dock par Dash-to-Dock… et ce sera même super simple puisqu'il est prévu que Ubuntu-Dock s'auto-desactive quand Dash-to-Dock est actif ! Et à la moindre nouvelle fonctionnalité désirée par Ubuntu, il vont ajouté la fonctionnalité à d-t-d. La preuve dans le lien que j'ai cité plus haut.

Le but d'Ubuntu-Dock est simple : c'est d'être le dock par défaut de l'expérience par défaut d'Ubuntu. Voilà.

Mais vous me direz, alors pourquoi forker ? C'est expliqué dans l'article de Didier Roche qui parle du Dock. Le dock par défaut d'Ubuntu fait partie des paquets par défaut du system d'exploitation. C'est un composant du système, qui doit donc passé par des tests d'assurence de qualité pour être sur que tout marche bien. Hors, il est possible de mettre les extensions GNOME à jours depuis le dépots d'extension. Ces nouvelles versions s'installent donc dans votre dossier utilisateur, et ont la prioriété sur celles installées par défaut. S'ils n'avaient pas fait ce light-fork (pareil pour celui pour les indicateurs), un composant du système d'Ubuntu pourrait avoir des mises à jours qui ne passe pas par les protocoles pour s'assurer de la qualité des paquets.

Ubuntu étant un projet commercial avec des millions d'utilisateurs dans le monde et un bug étant si vite arrivé dans une mise à jour, c'est donc un choix tout a fait logique et pertinent.

Ma conclusion

Quand Unity a été abandonné, j'admet que j'ai été triste. Non pas tellement pour Unity 7 en lui même (il était condamné à terme), mais pour Unity 8 et les téléphones Ubuntu. Cependant, je dois dire une chose : je suis pour l'instant très content avec le travail fait par les équipes de Canonical sur le sujet. Ils ont collaboré avec les projets upstreams (que ce soit GNOME où même les extensions). Là, récemment, j'ai découvert qu'ils avaient travaillé avec les équipes d'engagement de GNOME sur le sujet de la documentation pour le passage de Unity à GNOME.

Certes, je ne dis pas que c'est sans défaut : Le fait de ne pas avoir le coin actif activé par défaut fait que cela rend impossible de déplacer un élément en drag-and-drop vers une application sur un autre espace de travail. Je suis également en désaccord avec certains choix de Canonical, tel que de ne pas activer Tracker par défaut (j'estime que c'est un outil vraiment utile qui accélère les recherches). Et j'aimerais bien qu'Ubuntu 18.04 utilise un theme plus moderne inspirée de Unity8, comme le theme GTK United et le theme d'icone Suru.

Cependant, pour une transition dont la décision n'a été prise qu'en Avril dernier, je trouve que le chemin parcouru est vraiment pas mal, et que la collaboration avec les projets du libre (un point que l'on a toujours reproché à Canonical) est vraiment bonne.

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Terminix devient Tilix, pour des questions de droit d'auteur

Rédigé par Kazhnuz -

Tilix (anciennement Terminix) est un émulateur de terminal en tuile pour GNOME, qui respecte ses Human Interfaces Guideline, et y ajoute des fonctionnalités très utiles, tels que le fait de pouvoir diviser l'interface en section, dans un système de tuile à la manière de certains gestionnaires de fenêtre comme i3 ou awesome-wm.

une screenshot de terminix

J'aime beaucoup cet émulateur de terminal, que je trouve mieux intégré à mon système (un gnome-shell sous Fedora) que le terminal par défaut de Gnome... C'est pour dire ! C'est avec FeedReader (un lecteur de flux RSS pour GNOME) et Lollypop (un lecteur de musique) un de mes logiciel GNOME third-party préféré (il me manque juste maintenant un logiciel gérant XMPP qui respecte les HIG Gnome, ahah).

Cependant, le projet Terminix à reçu une notice d'infraction de copyright par la société Terminix International, qui commercialise des insecticide, notamment contre les termites. Il a donc du changé son nom en Tilix, et la sortie de Tilix 1.5.4 sert en grande partie à acter ce changement (avec quelques corrections de bugs).

Les paquets et les dépots vont surement petit à petit changer de nom, donc pour en savoir plus, je vous conseille de rester connecter au site officiel de Tilix.

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Ajoutez une palette d'actions à vos applications GTK3 avec Plotinus !

Rédigé par Kazhnuz -

Plotinus est un module construit pour GTK3 qui permet d'ajouter une palette d'action, à la manière du HUD de Unity, ou les palettes de commandes d'Atom et Sublime Text. Il va chercher dans les menus du logiciel et ses raccourcis claviers les différentes actions, ce qui le rend plus efficace que le HUD pour les applications GNOME3 qui n'ont pas de barre de menu classique. Il ne marche cependant pas avec les applications autre que GTK3.

Plotinus en action

Il s'active avec la combinaison Ctrl + Shift + P, et vous pouvez taper le nom de l'action pour trouver l'action dans la liste. Le raccourcis n'est cependant pas modifiable sans recompiler le logiciel.

Pour l'installer sous une distribution basée sur Ubuntu.

sudo add-apt-repository ppa:nilarimogard/webupd8

sudo apt update && sudo apt install libplotinus

Pour lancer une application avec Plotinus, et avoir accès à toutes ses fonctions sur votre application GTK3, vous devez lancer l'application de la manière suivante :

GTK3_MODULES=/usr/lib/x86_64-linux-gnu/libplotinus/libplotinus.so <nom de l'application>

Pour l'utiliser de manière globale, vous devez rajouter aux fichier /etc/environment la commande suivante à la fin du fichier afin de charger le module pour toutes les applications.

GTK3_MODULES=/usr/lib/x86_64-linux-gnu/libplotinus/libplotinus.so

Voilà, maintenant, vous pourrez chercher rapidement les actions de toutes vos applications GTK3 :)

Source : Webupd8

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